Ep#4 – La nutrition santé globale avec Jacques Boislève – et Marc Welter du Blog-Sans-Gluten.com

Ep#4 – La nutrition santé globale avec Jacques Boislève – et Marc Welter du Blog-Sans-Gluten.com

September 14, 2019 1 By Ewald Bahringer


Salut, c’est Marc. Pour introduire cette vidéo que je vous présente
aujourd’hui, je voudrais juste faire une présentation de mon invité. J’ai invité Jacques Boislève qui est auteur
d’un site qui s’appelle Santé Vivante (sante-vivante.fr). Il est aussi formateur spécialisé en nutrition
et santé globale. Je voudrais juste vous introduire en quelques
instants qui est Jacques. C’est un docteur en pharmacie qui a aussi
une formation de biologiste et qui, dans le fil de son parcours, a étudié la psychologie. On va parler notamment des approches thérapeutiques. Il y a l’approche médicale classique : on
va chez un médecin, on fait un diagnostic et on se fait soigner en fonction de ce diagnostic. Quand on est en échec face au diagnostic
et qu’on ne sait pas quelle est la prochaine étape, ce qu’on peut faire ensuite, c’est
le sujet central de l’entretien que j’ai eu avec lui. Restez avec moi jusqu’à la fin de la vidéo. Après l’entretien, je vais vous annoncer
une petite chose intéressante. Restez bien avec moi jusqu’à la fin de
la vidéo. Je vous retrouve après l’entretien avec
Jacques. Bonjour à tous. Je suis aujourd’hui avec Jacques Boislève
qui a accepté le challenge de faire une vidéo avec moi. Jacques, c’est quelqu’un qui m’a beaucoup
aidé à voir des choses avec un œil plus ouvert et sous un angle plus global. Un jour, un collègue m’a parlé d’une
conférence qui avait lieu à Genève. Elle correspondait à la thématique des intolérances
alimentaires. Je me suis dit, pourquoi pas. Vu que j’ai mis autant de temps à essayer
de comprendre ce qu’il m’arrivait, je ne m’attendais pas forcément à un miracle
en rencontrant la personne qui faisait cette conférence. Je me suis dit : « j’y vais ». J’y suis
vraiment allé par curiosité. Je suis tombé sur la conférence de Jacques
qui parlait des intolérances alimentaires et je me suis dit « waouh ! ». Au début
de la conférence, j’ai tout de suite apprécié le positionnement. Je me souviens de cette conférence. Marc était quelqu’un de très attentif
et qui m’a dit « j’ai plein de questions ». À la fin, il m’a posé plein de questions
et c’est bien. Ce jour-là m’a permis de confronter, ou
plutôt de rencontrer, comment une extrême rigueur sur la précision, la connaissance,
ce qui existe, ce qui est prouvé peut être compatible avec une ouverture. Ce n’est pas parce que telle chose est prouvée
qu’il faut s’en arrêter là. Avec le recul, quand je revois toutes ces
histoires d’intolérance, je me suis dit qu’on a derrière cela une des grandes questions
de la santé et des maladies chroniques : est-ce qu’il y a vraiment des causes ? Est-ce qu’il
y a des causes qui déterminent les problèmes ou y-a-t-il quelque chose de plus complexe,
c’est-à-dire un ensemble de circonstances ? C’est ce passage du déterminisme causal
au fait que c’est un contexte qui crée un problème qui crée cette ouverture. Quand on est dans un contexte, on est obligé
de prendre en compte tout ce qu’il y a. Le facteur sur lequel on va se focaliser,
on va lui donner une grande importance, mais finalement on n’en sait rien. On se focalise dessus, on prend une décision
– on arrête par exemple le gluten – et ça va beaucoup mieux. Après, on se dit, puisque ça va beaucoup
mieux, que c’était le gluten. Non, pas du tout. Ça va beaucoup mieux parce qu’on a changé
quelque chose. Et comme on a focalisé sur le gluten, on
dit que c’était le gluten comme on s’est ensuite construit là-dessus. Ce qui est bien, c’est que ça ne change
rien au fait que le gluten peut sauver quelqu’un de son problème, mais ça change juste la
façon de l’aborder : au lieu d’en faire un « c’est quelque chose que j’avais
et que je ne savais pas », non, il y avait quelque chose, oui il y avait un contexte
et cet acte-là, pour moi, permettait d’en sortir. Être trop ouvert peut aussi amener à se
dire « finalement, peu importe, rien n’est important du moment qu’on le fait ». Non,
on peut très bien avoir cette ouverture tout en ayant la rigueur sur ce qu’on connaît. La rigueur nous permet de choisir les bonnes
solutions. Par contre, l’ouverture permet de ne pas
nous enfermer dans les solutions. J’ai une bonne anecdote par rapport à ça. C’est le fait qu’au début de ma réflexion,
je m’étais dit : « il faut que je trouve les aliments qui sont responsables de mon
problème ; qu’est-ce qui le déclenche ? ». J’étais sur une fausse piste pendant
des mois. Je pensais que j’avais un problème avec
les sulfites. Je me suis dit que j’avais une intolérance
aux sulfites. J’ai regardé la liste de tous les aliments,
j’ai fait des recherches, j’ai éliminé. J’ai senti que ça allait mieux, mais ça
n’allait pas bien. Ça participe au phénomène, mais ce n’est
pas ça qui est vraiment derrière. J’ai fait comme ça des évolutions par
étape. J’ai décidé de remettre en cause ce que
je pensais être l’unique explication du problème. Du coup, ça m’arrive de plus en plus souvent
avec mon blog sans gluten. Il s’appelle Blog sans gluten, il y a beaucoup
de gens qui arrêtent le gluten et qui me disent : « ça va mieux, c’est génial,
c’était ça ». D’autres me disent au contraire : « j’ai arrêté le gluten,
ça va mieux, mais il y a encore plein de choses qui ne vont pas comme il faut ». Ce
n’était peut-être pas ça finalement. Certaines personnes disent qu’ils arrêtent
le gluten, mais en fait ils arrêtent les céréales ou les céréales à gluten, mais
il y a d’autres facteurs que le gluten qui pourraient aussi intervenir dans toutes les
manifestations. Tu as fait ce type de cheminement de ton côté. Je l’ai également fait du mien. Et le jour de cette conférence, c’est le
moment où on a confronté nos points de vue parce qu’on avait chacun notre démarche
et notre manière de voir. Il serait intéressant de faire une petite
parenthèse sur d’où tu viens et qui tu es. Tu as une formation de pharmacien, tu as aussi
été vers la psychologie et tu as mené une réflexion sur la part psychologique, le rôle
du psychique. Je pense que c’est très intéressant. Réfléchir sous un angle plus psycho est
une des choses qui m’a énormément plu dès le départ quand on a fait cette conférence. Pour moi, ce qui a été vraiment déterminant
de ce point de vue-là, c’est à force d’avoir fait des formations sur différentes solutions. Parfois, c’est arrêter le gluten. Parfois, c’est traiter une candidose ou
une intoxication aux métaux. C’est plein de choses comme ça. Ce qui m’avait étonné, c’est que les
thérapeutes ne traitent qu’un problème. On va chez un, on est intoxiqué aux métaux,
on se désintoxique des métaux et on a des résultats. Puis, on va chez un autre, on est tous intolérants
au gluten. Je me dis que ce n’est pas possible. On ne peut pas être chez l’un quelque chose
et chez l’autre quelque chose. C’est là que j’ai vraiment capté la
relativité de tout ça et que j’ai noté le seul point commun de tous ces thérapeutes
qui arrivaient à des résultats : 1/ils n’avaient aucun doute sur ce qu’ils faisaient et 2/
ils avaient un accompagnement cohérent dans la durée. Finalement, qu’est-ce qui est important
? Est-ce que c’est le problème que l’on traite ou est-ce que c’est la façon dont
on le traite ? C’est comme cela que j’en suis arrivé
à la prééminence de la relation dans tout accompagnement. Le danger de cela serait d’oublier la rigueur. Par exemple, quelqu’un a un problème, il
arrête le blé et ça va mieux. Mais si c’est une maladie cœliaque – parce
que ça existe quand même – là, on repasse dans un système mécanique déterministe. Dans la maladie cœliaque, il n’y a pas
photo : gluten, malade ; pas de gluten, pas malade. C’est aussi linéaire que cela. La démarche de rigueur est donc importante. Face à un problème, il faut toujours, dans
un premier temps, faire les tests qui existent pour savoir où on en est. Si on n’entre pas dans cette façon déterministe,
c’est là qu’il faut sortir de l’idée déterministe et se demander : qu’est-ce
qui est le mieux pour moi ? Et, qu’est-ce que j’entreprends ? La part psychique est importante à partir
du moment où je me suis mis dans la tête que j’étais intolérant, que je l’ai
testé et que je le vérifie, je ne peux plus en sortir. Il y a une part dans le corps. Il y a une part dans l’idée que je m’en
fais. Tu parles de la part de l’inconscient, de
quelque chose d’autre qui ne dépend pas de notre pensée consciente et qui pourrait
encore interagir si on prend en compte la dimension psychologique. Voilà. Après, il ne faut pas tomber dans le piège
inverse. L’autre piège, c’est de dire que tout
est psychologique. À ce moment-là, on dit « il suffit que…
». Ceux qui disent qu’il suffit de, il suffit de, ils n’y arrivent pas. Il y a quand même une part de science. Il y a une part de biologie. Elle est importante. Il ne faut pas l’oublier. La science a accès à la part de biologie. Le gluten est quand même un sujet intéressant. On sait que le gluten, surtout celui des blés
modernes, n’est bon pour personne. On sait déjà qu’on est sur un facteur
intéressant. Retirer de son alimentation quelque chose
qui n’est pas bon ne peut être que bénéfique. La question, c’est : où est-ce que je vais
? Est-ce que je le fais en disant : je vais faire et je vais voir ? Oui, et si après
ça va mieux, je reprends puis ça ne va pas du tout, ça me casse toute ma vie sociale,
je me mets à déprimer pour ça, est-ce que j’aurais fait une bonne opération ? D’un autre côté, si j’ai quelque chose
de relativement handicapant, je souffre tous les jours et que je n’essaie même pas quelque
chose qui peut me sauver, c’est tout aussi dommageable. L’intérêt est d’essayer avec un sens
de l’observation, tout en pensant toujours à long terme : est-ce que c’est vivable
? Est-ce que ce n’est pas vivable ? Si j’entre dans une éviction et qu’à
long terme, ça me casse toute ma vie, ma famille, ce n’est peut-être pas une bonne
solution. S’il y a un déterminant biologique, c’est
nécessaire et ça sera beaucoup mieux accepté. Si c’est une ordonnance médicale, une nécessité,
dans ce cas-là, ça devient réellement une nécessité. Si ce n’est pas la maladie cœliaque, une
éviction stricte et définitive, qu’on n’a pas un critère pour dire qu’on arrête
ou qu’on arrête à moitié, on se dit « je préfère souffrir, être malade, mais quand
même être avec mes amis », ne pas trouver de compromis, c’est le revers de la médaille. C’est vraiment où placer le curseur. Bienvenue dans la complexité humaine ! Il
n’y a pas de noir ou de blanc. C’est dommage de ne pas considérer les
deux aspects. À partir du moment où je sais que si je
vais dans l’éviction totale, je vais mieux, mais je perds ma vie sociale, qu’est-ce
que tu préfères ? Ce n’est pas le thérapeute qui choisit. C’est vraiment toi qui choisis. Certaines personnes iront peut-être mieux
en arrêtant de manger un truc, mais ils ne vont plus vivre du tout. Ce n’est donc pas une solution pour eux. C’est dommage, mais c’est comme ça. J’ai une petite réflexion à faire pour
élargir ce débat, cette discussion qu’on vient d’avoir. La formation que j’ai suivie avait pour
objectif de m’ouvrir à une réflexion autour de l’alimentation santé pour une santé
globale. Je sais que le sujet de l’alimentation globale
te tient vraiment à cœur. Comment tu es venu à ça ? Tu pars des sciences,
de choses très rigoureuses, très pointues pour ensuite avoir vraiment le recul important
qui n’est pas une capacité que tout le monde a. Tu essaies ensuite d’en faire quelque chose
pour aider les gens à avancer. Comment es-tu arrivé à ça ? En deux mots : c’est d’avoir expérimenté
deux mondes. D’abord, tout le monde universitaire qui
répond à certaines choses et pas à d’autres. Ensuite, toute une période très spiritualiste
avec un monde où on vit des choses et pas les autres. J’ai essayé de réconcilier les deux, mais
ce n’est pas possible. C’est une dualité qui ne peut pas se réconcilier. La clé est venue quand j’ai vu que dans
la complexité humaine, il y avait trois dimensions : le corps, l’esprit et l’environnement. C’est à la fois extrêmement simple, mais
ça permet également de comprendre toute la complexité. Les trois interfèrent tout le temps. Du coup, dans la santé, il y a ce qui touche
notre corps, il y a ce qui touche notre psychisme et il y a tous nos échanges avec l’environnement. L’alimentation est une des choses majeures,
puisqu’elle est là tout le temps. De plus, autour de l’alimentation, il y
a énormément de choses qui se jouent. Il n’y a pas de santé globale sans nutri. Si on fait de la nutri hors de la santé globale,
on fait de la nutri de technicien, il faut manger ça et ça. Mais si vous changez d’école, ce n’est
pas la même chose. Au final, on ne sait donc pas. Moi, j’ai retenu qu’il y a de grandes
règles d’alimentation santé sur lesquelles on est d’accord. Il existe des curseurs qu’on peut pousser
pour améliorer la santé, mais il n’y a jamais d’obligation puisqu’on est toujours
dans une certaine subjectivité. La rigueur et l’ouverture sont deux choses
qui vont extrêmement bien ensemble. L’ouverture, c’est quand je suis dans
l’écoute et quand je cherche la solution. La rigueur, c’est quand je l’applique. Si j’applique une mauvaise solution, ça
ne va pas être terrible. Si je n’ai pas la rigueur mais une bonne
solution, ça ne va pas être terrible. Par contre, si j’ai suffisamment d’ouverture
et d’écoute pour trouver la bonne solution et la rigueur pour l’appliquer, là normalement
je dois avoir de meilleurs résultats. Ça me fait penser à autre chose sur lequel
il faudrait qu’on appuie un peu, c’est la notion d’alimentation santé. Tu te bases sur une certaine référence pour
trouver une solution. Tu as un référentiel, un cadre. Tu dis que ça, on pense que ça va avoir
des effets bénéfiques. Si tu regardes les programmes de nutrition
santé nationaux, ils ne sont pas tellement en phase avec quelque chose d’assez ouvert
parce qu’ils sont sous influence des lobbys agroalimentaires et industriels qui essaient
de faire passer tous les produits que l’agriculture fabrique et faire en sorte que l’économie
fonctionne. Il y a quelque part quelque chose qui n’est
pas en phase avec ce qui devrait être une alimentation santé si tu prends suffisamment
de recul et d’ouverture. Pour comprendre le décalage entre les programmes
nationaux et ce qui serait une alimentation santé optimisée, il y a juste deux critères
à intégrer. Un programme national, c’est tout le monde
pareil et je fais une statistique. Donc déjà, ça ne va pas. Comme on doit avoir le même programme pour
tout le monde, on fait une sorte de moyenne. La moyenne, c’est au milieu de tout le monde
et elle ne correspond à personne. On est tous différent, il faut donc adapter. L’idée d’ouverture pour chercher la solution,
ce n’est pas une solution générale, mais celle de la personne. Il y a effectivement toute l’influence économique,
mais elle vient après les industriels qui n’ont fait qu’appliquer ce que la science
leur a dit. Maintenant qu’ils ont fait tous les investissements
dessus, ils ne peuvent plus changer. On est donc coincés. Pourquoi on va préconiser telle solution
à telle personne ? On peut toujours se tromper, mais on sait que par rapport à ce qu’elle
demande et à la façon dont elle se nourrit, si elle change ça, on sait dans la majorité
des cas, ça va améliorer. On ne va jamais lui dire que ça va l’améliorer,
on va lui dire que ça a de fortes chances de l’améliorer et qu’il faut qu’elle
essaie. Quand elle aura essayé et qu’elle aura
validé, on lui dira que c’est une solution. Mais on ne lui dira pas une solution avant
qu’elle l’ait expérimentée. Si on lui dit, pour vous, c’est la solution,
qu’elle l’expérimente et que ça ne marche pas, elle va se culpabiliser, croire qu’elle
n’a pas bien fait, qu’elle n’est pas normale. Non, ce n’est pas du tout ça. On peut clairement appliquer cela au cas du
gluten. Il y a ceux qui arrêtent sans raison ou sans
raison valable, qui se font critiquer pour des raisons de conviction personnelle ou de
confort ou par effet de mode. Il y a aussi ceux qui le font, et qui se sentent
mieux, mais qui n’arrivent pas à l’expliquer parce qu’ils n’ont pas les diagnostics
médicaux à l’appui, mais ils sentent que ça va mieux. Je ne sais pas s’il y a des gens qui se
sentent mieux parce que c’est dans leur tête ou si c’est parce que c’est vraiment
vrai. Vu ce que j’ai vécu et vu les cas que j’ai
déjà rencontrés en discutant avec les gens via mon site, je ne pense pas que c’est
une vue de l’esprit. On a un peu du mal à comprendre le cadre
dans lequel expliquer tout ça. Si on va au bout, imagine quelqu’un qui
arrête le gluten, que c’est effectivement dans sa tête, et qu’après, on lui prouve
que c’est dans sa tête, on va lui casser toute une expérience qui était très belle. Et ça ne sert absolument à rien. Ce pragmatisme-là entraîne une perte d’ego
scientifique. Le scientifique préfère que ça ne marche
pas dans ce qu’il connaît que ça marche dans ce qu’il ne connaît pas. Et ça, c’est tout sauf pragmatique. À partir du moment où quelque chose convient
et que cela a été librement choisi, que c’est durable, on ne va même pas se poser
la question du pourquoi. Je pense que cela fait un bon mot de la fin
pour cette discussion. J’ai juste une dernière petite question. Pour les gens qui voudraient en savoir plus
sur toi et ce que tu fais, vers où peut-on les orienter ? Le plus direct, c’est le site Santé Vivante
(sante-vivante.fr). Il y a les différents articles qui ont été
faits et bientôt si j’arrive à le faire éditer, il y aura le bouquin qui va résumer
un peu tout ça. Génial, je ne savais pas. On a en avant-première l’info. Il faut juste trouver l’éditeur ou trouver
le moyen de l’auto-éditer, ce qui n’est pas toujours simple. C’est intéressant. Super. Bonne chance pour ce livre. Tiens-nous au courant et reviens nous voir
quand il sera prêt pour qu’on en parle à ce moment-là. OK, merci Marc. J’espère que cet entretien avec Jacques
vous a plu et vous a intéressé. Dans le cadre de cette conférence à laquelle
j’ai assisté et dont j’ai parlé au début de l’entretien avec Jacques, j’ai été
enchanté et charmé par la richesse et l’ampleur de toute l’information qu’on a pu échanger
lors de la conférence, des questions que j’ai posées et des discussions que j’ai
eues avec lui. J’ai eu un gros déclic avec l’envie d’en
chercher plus, d’en savoir plus. Cette petite vidéo ne permet pas d’avoir
la vision globale aussi poussée que ce que j’aurais voulu vous transmettre. On est limité par le temps, je ne peux pas
faire une vidéo de trois heures. Par rapport à tout ce parcours, il y a quelque
chose que je ne vous ai pas dit dans la vidéo de l’entretien avec Jacques. Après la conférence, j’ai beaucoup réfléchi,
j’ai mis plusieurs semaines, et même plusieurs mois, avant de me décider à m’engager
dans une formation dont je ne connaissais absolument pas l’existence au départ. Je n’avais aucune intention de faire ça
ou en tout cas pas de cette manière-là. Mais j’ai fini par m’inscrire à cette
formation. Je l’ai terminée tout récemment et je
suis devenu thérapeute en nutrition santé globale grâce à la formation de Jacques. Ç’a été une expérience très enrichissante. Ça va donner une tournure vraiment très
différente au blog sans gluten sur lequel vous pouvez retrouver cette vidéo et plein
d’autres articles. J’ai essayé d’abord de proposer des recettes
de cuisine. Ensuite, j’ai essayé d’apporter des éléments
scientifiques parce que j’ai un doctorat de biologie, mais je ne voulais pas me contenter
de cela. J’ai des acquis, des connaissances, mais
ça ne veut pas dire que je suis capable d’aider et d’accompagner quelqu’un tout simplement
parce que j’ai un doctorat de biologie. L’étape supplémentaire est que j’ai
moi-même rencontré de grosses difficultés de santé et j’ai dû faire face, trouver
des solutions. J’ai beaucoup ramé avant d’y arriver. Au final, à partir du moment où j’ai démarré
ce projet de blog (blog-sans-gluten.com), je me suis dit que j’allais essayer de vous
transmettre, de vous aider à comprendre, à avancer et à trouver des solutions. Je ne pouvais pas m’arrêter en si bon chemin. J’ai donc fait cette formation que j’ai
finalement validée récemment. Maintenant, la nouvelle étape pour le blog,
c’est que je vais bientôt proposer pour vous des ateliers thématiques dans lesquels
on va parler spécifiquement de certains aspects en fonction de ce qui vous intéresse. Si vous êtes quelqu’un qui démarrez de
zéro et que vous vous dites juste là maintenant, est-ce que j’ai besoin de manger sans gluten
? Est-ce que je devrais arrêter le gluten maintenant ? Est-ce que je devrais arrêter
les produits laitiers ? Tout ça, ce sont des questions où je ne peux malheureusement
pas vous donner une réponse catégorique par oui ou non. Ce n’est pas parce que j’ai un blog qui
s’appelle blog sans gluten que je vais vous inciter à arrêter le gluten. Loin de moi cette idée-là. Ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Pour commencer à mesurer l’ampleur de ce
que ça représente de changer d’alimentation, je vous invite à suivre le lien qui devrait
s’afficher sur la vidéo ou que vous devriez voir dans la description au-dessus ou en dessous
de la vidéo selon l’endroit où vous la regardez. Si vous suivez ce lien, ça va vous emmener
sur une page qui va vous donner quelques éléments d’explication. Je vous invite à vous abonner à la liste
email et à suivre le cheminement que je vous propose. J’essaie vraiment de vous donner une approche
pas à pas pour avancer et essayer d’améliorer votre santé. Il y a différentes approches qui ne sont
pas contradictoires. Il y a la médecine d’un côté. Il y a tout un processus qui vous permet d’avancer
vers vos objectifs et c’est exactement de cela que je voudrais vous parler dans le lien
qui devrait s’afficher ou en tout cas que vous pouvez suivre si vous cliquez sur la
description qui se trouve sous la vidéo. Je vous dis à tout de suite de l’autre
côté sur la page suivante où vous allez cliquer pour avoir la suite des informations. À très bientôt. Ciao ciao !